Retour houleux

 
Retour houleux
 
Le vent se lève sur les falaises
Déjà apparaissent sous les vagues
Les freles esquifs des bords de mer
Le port, anxieux, rapelle les siens.
Au loin de lourds nuages naissent
Puis, la brise pénètre comme une dague
De blanches mouettes surgies des terres
Survolant le chaland en détresse.
Les flots brassent les écumes,
Sombre silhouette noyée d’embruns
Comme combattant rentrant de guerre,
Le mince raffiot saigne de ses plaies.
Marins gagnés par l’infortune
Danse désuette des mats défunts,
Son capitaine jeté aux fers,
La mer charrie ses jouets.
Les quais poisseux s’offrent enfin
Et le ciel épuise ses orages
Les epousées essuient une larme,
Le baroudeur à accosté.

 

Laplume01

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s