Les voiliers de la royale en 2012


Voilà bien longtemps que je voulais vous faire découvrir, ou redécouvrir, les voiliers école de la marine nationale. On les rencontres dans tous les rassemblements de vieux gréements.

Ils sont la vitrine de la marine à voile française tant dans les ports français qu’a l’étranger.
Je suis heureux de vous présentez les voiliers de la marine française.

La belle poule et l’étoile  (Goélettes) :

Construit à Fécamp, aux Chantiers de Normandie en 1932, la goélette Belle Poule a été lancée le 8 février 1932. Indissociable de sa consœur, l’Etoile, ces deux goélettes à huniers sont d’uniques répliques des goélettes morutières de Paimpol, qui jusqu’en 1935 faisaient la pêche à la morue sur les bancs d’Islande.
Les deux bâtiments ont rejoint les Forces Françaises Libres à Portsmouth durant la Seconde Guerre Mondiale. Ceci explique l’honneur qui leur est donné d’arborer le pavillon tricolore frappé de la Croix de Lorraine.
Ces goélettes sont des voiliers-école appartenant à l’Ecole navale. Elles sont affectées depuis leur lancement à la formation des élèves officiers par le biais de « croisières » dans l’Atlantique ou la Manche, voire la mer Baltique ou la Méditerranée. Seuls les aménagements intérieurs ont été modifiés pour l’hébergement de l’équipage, des élèves en instruction et pour l’installation du compartiment des machines.
Avec l’Étoile, elle participa à la Seconde Guerre mondiale dans les Forces navales françaises libres et les 2 goélettes arborent légitimement le pavillon de beaupré à la croix de Lorraine, (d’autres bâtiments de la marine nationale arborent aussi ce pavillon de beaupré mais seulement parce qu’ils reprennent le nom d’un bâtiment ayant appartenu aux FNFL).
Toujours active, elle sert actuellement à l’entraînement des futurs chefs du quart passerelle de la Marine nationale et participe souvent aux rassemblements de gréements traditionnels, notamment à l’Armada de Rouen en 1989, 1994, 1999 et 2003. Un timbre a même été émis à l’occasion de sa participation à l’Armada du siècle en 1999.
La Belle Poule a pour ville marraine Pauillac, depuis le 13 mai 1978. Lors de précédentes escales, le bâtiment a vu défiler de nombreuses personnalités, comédiens et têtes couronnées dont Juan Carlos, le roi d’Espagne.
L’étoile a pour ville marraine Fécamp, depuis le 11 juin 1978.

numéro de coque : La belle poule  A 650. L’Etoile : A 649
hauteur du grand mât : 21,6 m
coque en bois de chêne doublée de cuivre pour les œuvres vives
mâture en pin d’Oregon collé
nombre de voiles : 12 (clin foc, grand foc, petit foc, trinquette, misaine, hunier, voile d’étai, grand-voile, flèche, auxquelles s’ajoutent fortune, voile de cape et foc ballon.
vitesse maximale sous voiles : 11,5 nœuds par grand vent
Equipage : 1 officier, 5 officiers-mariniers, 10 quartiers maîtres et matelotsGréement : Goélette paimpolaise à huniersLongueur hors tout 3: 7,50 m
Longeur de coque : 25,30 m
Maître-bau : 7,20 m
Tirant d’eau 3,60 m
Voilure : 424 m² (9 + 3 voiles)
Déplacement : 227-275 tonnes
Capacité : 20 élèves stagiaires
Motorisation : Sulzer diesel (300 ch)
Armateur : École navale Lanvéoc-Poulmic
Port d’attache : Brest


Mutin (Cotre)

Commandé aux chantiers Florimond Guignardeau des Sables-d’Olonne le 10 novembre 1926, pour remplacer les deux cotres de l’école de pilotage, Mutin et Railleur, de trop petite capacité de logement, ce navire-école, cotre à gréement aurique, semblable aux thoniers des Sables d’Olonne, fut lançé le 19 mars 1927 et recetté le 10 juin. Il sert, jusqu’en 1939 à la formation des « pilotes de la Flotte » à l’École de pilotage de Saint Servan.
En 1940, il s’échappe vers Plymouth. Jusqu’en 1942, sous pavillon britannique, il participe à des missions de d’espionnage et de convoyage, où il transborde des hommes venus de France. Puis, il est envoyé durant l’année 1942 en Méditerranée, où il va y effectuer diverses missions de renseignements, principalement sur les côtes du Liban. A la fin des hostilités, de retour en France en 1946, il retrouve l’École du pilotage.
Le 1er novembre 1964, il est affecté à l’École de Manoeuvre, à la fermeture de l’École de Pilotage, pour remplacer un autre cotre, le Dolphin, ex Simone Marcelle acheté par la Marine en 1954 et condamné le 24 février 1964.

En 1968, le groupe Richelieu disparaît et l’État Major l’affecte au groupe des écoles du Poulmic, unité à laquelle il appartient toujours au coté des goélettes Étoile et Belle Poule. Ses missions principales sont l’instruction au profit des élèves de l’école navale et la représentation.
Toutes catégories confondues, il est actuellement le plus vieux bâtiment de la Marine française en service.
Le Mutin a pour île marraine l’île d’Yeu.
Equipage : 9 membres d’équipage, 8 à 15 élèves suivant le type de navigation
Gréement : Dundee
Début : 1927
Longueur hors-tout : 33 mMaître-bau : 6,35 m
Voilure : 240 à 312 m² (4 voiles)
Déplacement : 82 tonnes.


La grande hermine (Yawl)

Commandé par le chanteur André Baugé (1893-1966), et construit par le chantier La Route est Belle Fidèle de Marseille, ce voilier est mis sur cale en 1931, et lancé le 4 juillet 1932, sous le nom de. Le nom est alors inspiré d’une chanson du répertoire du chanteur.
Son premier changement de nom intervient en 1937 à l’occasion de sa vente. Son nouveau propriétaire, François Salles, la rebaptise Ménestrel, en souvenir de son précédent propriétaire. Pendant ces 20 ans, François Salles va former des générations de marins, à une époque où les écoles de voiles étaient peu développées. Le navire est à nouveau vendu, en 1959, à l’Ecole nationale de la Marine Marchande de Saint Malo, et il est rebaptisé La Grande Hermine, du nom de plusieurs navires de Jacques Cartier.
Acheté en 1963 par la Marine nationale, ce voilier est depuis basé à Brest. Utilisé, dans un premier temps, par les élèves officiers de réserve et les apprentis gabiers du groupe Richelieu, le voilier est ensuite rattaché au centre d’instruction naval.
La Grande Hermine est un yawl à gréement aurique (le yawl se distingue du ketch par la barre située en avant du mât d’artimon).
C’est le moins médiatique et le plus petit des quatre voiliers école. Il fut un temps le seul rattaché directement au Centre d’Instruction Naval (CIN) de Brest, les 3 autres dépendant du groupe des écoles du Poulmic. De ce fait, La Grande Hermine était alors stationnée avec les autres unités du CIN dans le bassin de Pen-Ar-Veur jouxtant la base sous-marine.
Le 1er juin 2000, La Grande Hermine a rejoint les goélettes Etoile et Belle Poule, et le cotre Mutin, sous la tutelle de l’Ecole Navale, où elle sert à la formation des élèves du Groupe des écoles du Poulmic.
La mission principale de La Grande Hermine est l’instruction à la manoeuvre des voiles et la navigation. Les élèves y découvrent l’apprentissage de la mer et du vocabulaire maritime traditionnel. Ce yawl participe aussi aux missions de relations publiques. Durant la période estivale, il fait de nombreuses escales sur le littoral breton et sur la côte sud du Royaume-Unis.
Equipage : 7 membres d’équipage
Gréement : Yawl
Début : 1932
Longueur hors-tout : 18,10 m
Longueur de coque : 12,78 m
Maître-bau :
Tirant d’eau : 2 m
Voilure : 142 m² (6 voiles + 1 spinnaker)
Déplacement : 14 tonnes
Tonnage : 7 tonnes
Chantier Fidèle (Marseille)
Port d’attache : Brest

Cet article à été réalisé grâce aux sites suivants :
Net marine :
http://www.netmarine.net/
Et a tous ceux qui apportent leur collaboration a Wikipédia :
http://fr.wikipedia.org

Les photos ont été trouvées sur Internet. Je pense quelles sont libres de droit. Dans le cas contraire je présente mes excuses aux auteurs et je m’engage a retirer les photos à leur demande.
Je remercie tout le monde et j’espère que cet article vous plaira. 

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37 réflexions sur “Les voiliers de la royale en 2012

  1. Voilà qui nous change des articles habituels. Il fallait un Breton pour aussi bien nous décrire ces splendides voiliers. Ces bateaux sont magnifiques et donnent envie de prendre la mer. Félicitations, Guillaume.

    • Et merde pour le roi d’Angleterre qui nous à déclarer la guerre.
      Chanson à virer au cabestan de la marine royale française.

      La Bretagne et les bateaux me manque.
      L’Étoile et la Belle Poule sont des morutiers qui ont fait la grande pêche à Paimpol au XiX et début du XX siècle.
      Amicalement
      Guillaume

  2. Alors la ! guillaume chapeau! sa fesait lonqtemps que javais pas vus un tel articles si bien fais ! toute y est les détails que tu expliques si bien, on sent que tu est un breton dans l’ame ! bravo! mon cher gullaume et cest remarcablement bien fais apres ca on as vite envie de navigée comme on dit! bon vent! et vive la bretagne amities Jean Bernard .

    • Je suis content que mon article te plaise mais triste que tu ne veuille pas me le piquer pour le mettre dans ton blog 😉
      Je déconne bien sûr
      Peut-être vais-je devenir marin aussi… qui sait !
      Merci pour ton commentaire
      Amicalement
      Guillaume

      • merci mon cher a vrai dire je te l’aurais bien piqué un si bel article doit resté en ta propre création et en faire partagé tous le monde tu as choisis un tres beau sujet et crois moi pour un ancien reporter que jetais cest telement un beau travail que tu as fais ça en toute simplicité tu vas encore m’engueler mais bravo tu est déja un marin et bon vent a toi! amicalement Jean Bernard .

        • Je parlais a Jean-Michel qui parfois me prend un article pour alimenter son blog.
          Parfois je lui emprunte aussi un de ses article pour alimenter mon blog.
          J’aime bien les vieux gréements et j’ai été très heureux d’écrire, seul, cet article.
          j’y ai mis tout mon cœur et je suis heureux qu’il t’ai plu.
          Amicalement
          Guillaume

  3. A ba la ces vraiment le plus belle article de ce blog . Sa me fait extremement plaisir que tu mette ca sur ton blog moi qui pensait m’engager c’est trop cool . Ce sont de tres belle photos et de tres beau voilier . Peut etre qu’un jour je serais sur un de ces bateau qui c’est !!!! . Pour la peine je te fait le plus gros bisous . kevin

    • Merci pour ton avis sur cet article, mais je crois que bien d’autres articles ont autant de qualité.
      Après tout dépend de ce qu’on recherche, Toi tu préfères cet article d’autre vont en préférer un autre.
      Heureusement que tout le monde n’aime pas la même chose. Mon blog permet à chacun de trouver ce qu’il cherche ou de découvrir de nouvelles choses.
      Amicalement
      Guillaume

  4. Bonjour Guillaume,
    C’est un très bel article. On s’imagine bien que la mer te manque et puis maintenant que tu es devenu un véritable marin d’eau douce, hihi (rhoo l’insulte…)
    Si je vais au festival « Brest 2012 » je te raconterais, promis !
    Savais-tu que mon grand père était dans la royale ? Il a fait le tour du monde pendant vingt ans. Je l’admire beaucoup et il me raconte plein d’anecdotes…
    Tiens j’y pense, le ponpon rouge t’irait très bien 😉
    Théodore

    P.S : L’office de tourisme de Paimpol n’a pas vraiment d’intérêts à diffuser en boucle le chant de marin que tu proposes dans une de tes réponses car les anglais, « nos ennemis héréditaires » se mettraient à sourciller^^

    • Tu vois que je sais faire un article sur toi…
      Même si je suis à Paris, je ne suis, ni ne serais jamais un marin d’eau douce.
      A Paris j’adore prendre le bateau bus et un des lieux ou Tom adore manger et inviter c’est les bateaux mouches.
      Il dit toujours, « On y mange mal, on paye cher, mais la vue est belle » 🙂
      Je ne sais pas si tu iras à Brest 2012 mais moi j’y compte bien y aller. On comparera nos impressions !
      Savais-tu que la moitié de ma famille est dans la royale ? Savais-tu que ma famille avait des bateaux et qu’ils pratiquaient le commerce ?
      Savais-tu qu’un de mes ancêtre avait ses lettres de corsaire du roi ?
      J’espère que si je devais devenir marin j’aurais la casquette des officiers et pas celle des matelots.
      Il est vrai qu’un beau mec en tenue blanche avec le bachi et le pompon rouge ça claque !
      L’office de tourisme de Paimpol fait bien ce qu’il veut mais ça ne m’empêche pas de chanter à tue-tête « Et merde pour le roi d’Angleterre qui nous a déclarer la guerre »

      Guillaume

      PS : J’aime bien voir une grosse vedette anglaise plantée dans la vase devant le sas de Paimpol. Elle est là sous nos moqueries pendant toute une marée. C’est infantile mais très drôle 🙂
      PS2 : Ton commentaire était classé dans les indésirables, je viens de le découvrir, ce qui explique pourquoi j’ai été long pour te répondre. En plus ton commentaire était en double.
      J’espère que tu n’as pas cru que je te m’étais un vent ?
      Peut-être as-tu changé d’adresse mail…
      Les mystères de l’informatique !

      • Je vois que l’on s’est déjà adonné aux mêmes loisirs filous, celui de se moquer de ces grosses vedettes au pavillon anglais, plantées dans la vase à attendre la marée. J’avais un ami qui, dans le cadre d’un job d’été devait rester dans la cabine de l’écluse. Il était en première loge…

        Je crois que, comme tout bon breton, nous avons tous, la moitié de nos ancêtres à avoir navigué sur les mers.
        J’ai un ancêtre qui a fait plusieurs saisons en Islande et dès quatorze ans^^ et imagine que l’armateur du morutier en question fût un de tes ancêtres ? Trop dégouté… 🙂

        En Bretagne, soit on choisissait la terre et l’on se retrouvait à tisser du lin ou à produire du cidre 😀 soit la mer pour être marin de commerce ou rentrer dans la royale. C’est le cas aussi pour la moitié de ma famille^^ et même gradée pour la plupart assez haut s’il vous plais !
        J’ai d’ailleurs un cousin qui suit une formation d’officier de la marine ou capitaine de frégate (oups il faut que me renseigne au près de ma tante) et doit habiter tout près de chez toi à Paris.

        J’ai compris ! Après Jean-Loup Chrétien, tu veux choisir le cosmos, pour faire plus original 😉
        Théodore

        • Je dois dire que les anglais, souvent les navires battent pavillons de Jersey ou Guernesey, restent très flegmatiques devant la foule d’enfants moqueurs. Ils boivent leur thé sur leur navire a 1M d’€ penché a 45° et planté dans la vase de l’avant port, comme si de rien n’était…
          Je connais certain éclusier, et le maître de port aussi.
          Mes ancêtres, nous n’en sommes pas fiers, ont pratiqués le commerce du bois d’ébène. C’était courant à l’époque. J’utilise ce vocable car restera obscure pour la majorité des lecteurs.
          Vers Paimpol les hommes étaient en mer, souvent des 10/12 ans et les femmes grattaient la terre aidée par les plus jeunes.
          Le nom des lieux parlent eux mêmes de la rudesse des vies de cette époque. La croix des veuves entre autre.
          Pour moi il y a toujours un moment très fort, celui du mur des disparus en mer du cimetière de Ploubazlanec.
          Les Exvoto de la chapelle de Perros Amon sont aussi très poignants.
          Dans les bois de Penhoat Lancerf on trouve encore des moulins a fouler le lin.
          Je te rassure tu n’as pas écris de connerie. Un capitaine de Frégate est un officier de marine. Officier supérieur même. En revanche on ne suit pas des cours pour devenir capitaine de frégate mais pour devenir officier. On commence au bas de l’échelle

          Officiers subalternes :
          Élevé officier (école navale pas de barrettes sur l’épaulette)
          Aspirant (1 barrette or barrée de 2 traits)
          Enseigne de vaisseau de seconde classe.(1 barrettes or)
          Enseigne de vaisseau de première classe (2 barrettes or)
          Lieutenant de vaisseau (3 barrettes or)
          Officiers supérieurs :
          Capitaine de corvette (4 barrettes or)
          Capitaine de frégate (5 barrettes panachées)
          Capitaine de Vaisseau (5 barrettes or)
          Officiers généraux :
          Contre amiral (2 étoiles)
          Vice amiral (3 étoiles)
          Vice amiral d’escadre (4 étoiles)
          Amiral (5 étoiles)
          Amiral de France (7 étoiles)
          Il y a de nombreux officier de marine dans la famille.
          Si tu veux savoir sur la marine demande à moi et oublies tata 🙂
          Je ne sais plus trop ce que je veux faire…
          Bon, je retourne dormir.
          Je suis malade et je tourne dans mon lit depuis 4h du matin.
          Amicalement
          Guillaume

          • hé bé! encore bravo d’avoir eu une pensées pour tous les marins disparuts en mer et parfois meme tres jeunes le metier de marins a toujours été un metier a risque une minuscule eureur et cest le drame tous doit etre impecablement ranger sur un bateau les cordages sonts souvent la cause de pas mal d’ennuies ce qui ma toujours emmue cest l’attente interminable des familles sur le port et partagé leurs emotions lorsque le bateau est aperuçu a l’horizon! et malheuresement ce n’ais pas toujours le cas ! encore merci guillaume pour eux ! amicalement jean bernard .

  5. Merci Guillaume pour ce bel article. Aurais tu envie de prendre le large et/ou besoin de retrouver la mer et ses bateaux plutot que la Seine et ses péniches?
    Ces voiliers sont superbes et ton article fouillé et détaillé comme d’habitude. En regardant ces très belles photos tout en entendant le vent dans les 89 mats et drapeaux de Buren derrière mon dos ainsi que le bruit des drisses, cela donne très envie de larguer les amarres! Milles merci pour ce moment d’évasion.

    Bsx

    Ludovic

    • J’aurais bien envie de prendre le large et de quitter Paris.
      Prendre la mer e partir au loin, seul, trankil.
      Pour naviguer sur la Seine il faut couper les mâts des bateaux et ça je n’aime pas.
      J’ai mis tout mon cœur dans cet article. J’aime beaucoup les vieux gréements et ceux de la « royale » sont très bien entretenu.
      J’adore dormir dans un port, bercé par le mouvement de l’eau et du bruit des drisses qui claquent contre les mâts.
      C’est clair que c’est mieux que colonnes de Buren.
      Merci pour ton commentaire.
      Amicalement
      Guillaume

  6. Tiens tiens, Théodore, dans la corbeille des indésirables !? Cela m’a fait un drôle d’effet… Sais-tu que l’on met beaucoup de choses sur le compte de l’informatique… Je plaisante.
    J’ai posté mon commentaire sur un ordinateur de mon école, je sais c’est pas bien… ce doit être pour cela…

    Je connais très bien le cimetière de Ploubazlanec avec le mur des disparus. Les noms ont été tous recopiés sur des grandes plaques que je trouve assez impersonnelles d’ailleurs…
    Il ne reste que quelques ex-votos, des fleurs en tissus palis par le temps et enchâssées derrière une vitre… Je m’attarde beaucoup sur les âges. Il y a des très jeunes… C’est poignant oui !
    Je craints fort que les accidents de pêche ne soient pas l’apanage des marins de début de siècle dernier…

    Règle numéros une : « ne jamais se marier avec un marin » lol
    En réalité, je crois surtout que cette expression vient du fait des absences répétées… à cause des missions.

    PS : Oui, le flegme britannique n’est pas une légende. Tu m’as beaucoup fait rire, c’est tout-à fait ça… le « Tea Time » à Paimpol se vît à 45 degrés, sur un navire planté dans la vase. C’est à essayer ! Mais il faut bien viser le fond de la tasse. La compagnie d’un archer à la visée juste, ne serait pas dans ce cas à négliger.
    Théodore

    • Quand Théodore dors.
      Voilà tu as du envoyer ton commentaire à partir d’une adresse IP que je n’ai pas accepté. Donc tu es resté à la porte du blog.
      Utilisé les ordinateurs de ton école pour poster des commentaires sur mon modeste blog, c’est trop d’honneur.
      Il reste quand même quelques plaques d’origine, en bois, avec parfois des dessins et des gravures.
      C’est vrai que les nouvelles plaques en granit poli ça fait très cimetière. Même si paradoxalement nous sommes dans un cimetière.
      On peut voir de très beaux ex-voto dans la chapelle de Perros Amon. Si tu ne sais pas ou c’est, il n’y a aucune honte à me le demander.
      A Paimpol du temps de l’hydro les pères poussaient leurs filles au bal de l’hydro dans l’espoir qu’elles épousent des marins, futurs officiers de la royale.
      Je vois que tu connais aussi les navires brit échouées devant les portes de SAS.
      Je pense que pour les propriétaires de ses navires a plusieurs dizaine de milliers d’€ et souvent de grand marins, ça doit être un grand moment de solitude… malgré leur flegme tout britannique.
      Guillaume

  7. Je ne suis pas breton mais j’adore les vieux bateaux !!!
    D’ailleurs, ma grand-mère, dans sa jeunesse, avait appris à naviguer dans une école bretonne.
    J’aurais aimé naviguer sur un bateau en croisière mais j’ai le mal de mer donc je vais devoir attendre (mais il n’est pas dit qu’un jour je le ferai).
    Merci pour cette belle présentation de vieux bateaux français encore en circulation.
    Etant originaire du sud de la France, je n’ai jamais eu l’occasion de regarder des navettes anglaises s’échouées mais cela doit être un beau spectacle !
    Amicalement
    Olivier

    • La meilleure école de voileux du monde est en Bretagne bien sûr. Ce sont les Glénants. j’ai fait un stage sur leur Dufour.
      Si tu as le mal de mer, reste à terre ! ça vaudra mieux.
      Ce ne sont pas les navettes anglaise qui s’échouent, ce sont des bateaux de plaisance dont les propriétaires ont été trop audacieux, ou trop imprudent.
      Amicalement
      Guillaume

  8. j ais eu le plaisir et l honneur de servir sur la Belle Poule de fervrier 1967 a mai 1968 en temps que cuisinier bosco ce fut une tres grande experience en richissante sous le commandant des équipages de la flote le comandant Batard

    • Merci pour votre commentaire.
      Je suis d’une famille de marin et j’aime écouter les histoires de la marine à voile.
      La Belle Poule et l’Etoile sont des goélettes du même modèles que celles qui partaient de Paimpol pêcher la morue en Islande. Des anciens de la famille ont fait cette pêche.
      Le mur des disparus en mer de Ploubazlanec est poignant. Le décompte macabre des hommes perdus en mer impressionnant.
      http://patrimoine.region-bretagne.fr/sdx/sribzh/main.xsp?execute=show_document&id=MERIMEEIA22010941
      A bientôt sur le blog.
      Guillaume

      Tous les 2 ans la « Belle Poule » ou « l’Etoile » viennent s’amarrer aux quai de Paimpol pour la fête des chants de marin et je ne rate jamais une visite à bord.

    • Merci pour votre commentaire.
      Je suis d’une famille de marin et j’aime écouter les histoires de la marine à voile.
      La Belle Poule et l’Etoile sont des goélettes du même modèles que celles qui partaient de Paimpol pêcher la morue en Islande. Des anciens de la famille ont fait cette pêche.
      Le mur des disparus en mer de Ploubazlanec est poignant. Le décompte macabre des hommes perdus en mer impressionnant.
      http://patrimoine.region-bretagne.fr/sdx/sribzh/main.xsp?execute=show_document&id=MERIMEEIA22010941
      Tous les 2 ans la « Belle Poule » ou « l’Etoile » viennent s’amarrer aux quai de Paimpol pour la fête des chants de marin et je ne rate jamais une visite à bord.
      A bientôt sur le blog.
      Guillaume

  9. Salut Guillaume, comme il fait un temps pourrie en Alsace ou je ne vois pas a plus de deux mètres, il me faudrait presque une corne de brume, je profite de parcourire ton blog et de lire cette article qui est un des plus beau que tu as fais ! en 2012 hi c’est deja loin, et comme on dis on en apprend tous les jours, il est bon de connaître davantage de choses lorsque l’envie vous prend de navigué sur de tel batiments, la mer m’atire toujours autan et je pense que bientôt je vais repartir, et ou que je sois, dans n’importe quel océan, une pensée seras toujours pour le marin breton que tu ais ! amicalement Jean Bernard .

  10. Merci pour cet article sur les voiliers de la Royale, en particulier sur le « MUTIN » à bord duquel ,en qualité d’élève Pilote de la Flotte, j’ai appris le « métier ».

    • Je suis heureux que ce modeste article vous ait plu.
      je suis paimpolais et, comme vous le savez sûrement, l’Étoile et la Belle Poule sont des goélettes fabriquées sur le modèle des goélettes paimpolaise qui partaient pratiquer la grande pèche sur les bancs de Terre Neuve.
      Je n’ai que 16 ans et j’aime beaucoup les vieux gréements.
      N’oubliez pas les 14, 15 et 16 août 2015 le festival du chant de marin à Paimpol.
      Merci pour votre commentaire.

      • houah! déjà deux ans presque passer et pour rien au monde je voudrai rater cette année les trois jours du festival c’étais trop beau et faire un tour en mer si possible avec l’Etoile du Roy merci beaucoup Guillaume pour ce souvenirs et m’avoir transmit la grande passion de la mer et des goélettes tu me rappelle de grands souvenirs de la Bretagne que j’aime , d’ailleurs mi Mars je pars avec le Yane Morgane et son équipage a la pêche ils mont invité, un tres beau article bien expliqué de grande qualité que tu as fait a plus amicalement Jean Bernard .

      • Euh … mais non Guigui … tu n’es pas Pimpolaid … tu sais bien que tu es Pimpobeau !
        Ceci dit … 16 ans … ah bon ? A ton âge on n’a pas encore besoin de se rajeunit 😛

        Tu pourras le faire quand tu auras l’âge des vieux gréements que tu aimes tant … et je sais de quoi je parle … non pas en matière d’amour … mais d’âge de vieux mats (je la fais moi même avant que tu ne me la renvoie en boomerang 🙂 )

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