Prodiges 2016

Par Guillaume

N’habitant plus en France c’est avec beaucoup de retard que j’ai regardé l’édition 2016 de Prodiges.
Autant l’édition 2015 m’avait laissé sur un goût d’inachevé et de bâclé autant  j’ai trouvé l’émission de cette année plus respectueuse des prodiges.
Pour ceux qui n’ont pas vu cette émission je vous propose une rétrospective complète.

Tout à commencé par ça :

Je vous présente les candidats de la catégorie danse :

Clara 

Thomas

Ilonna

Jean-Baptiste

Marilou

Les finalistes de la catégorie danse sont :

Clara, Marilou et Thomas

Je vous présente les candidats de la catégorie chant :

Henri

Alexandre

Madeleine

Lucile

Vianney

Les finalistes de la catégorie chant sont :

Alexandre, Lucile et Madeleine

Je vous présente les candidats de la catégorie instrument

Sasha (Piano)

Elise (Violon)

Marin (Clarinette)

Constant (Piano)

Chanel (Harpe)

Les finalistes de la catégorie Instrument sont :

Chanel, Marin et Sasha

La Finale

Danse

Clara

Thomas

Marilou

Chant

Alexandre

Madeleine

Lucile

Instrument

Chanel

Sacha

Marin

Le gagnant

J‘ai été très impressionné par la prestation de Marin mais je pense que la rareté de l’instrument qu’il joue a pesé dans la balance.
Le candidat qui m’a le plus subjugué est un autre instrumentiste, Sasha. La qualité de son jeu est exceptionnelle et les regards vers l’orchestre et son chef fait preuve d’un grand professionnalisme. Ses sourires m’ont fait craquer.

Les « Prodiges » sont de retour
Ne pas oublier le grand concert des « Prodiges » à Lille le Vendred1 2 juin 2017 au stade Pierre Mauroy à 20h55 et retransmit en direct sur France 2.
– La plus grande chorale du monde : 10 000 Choristes
– 50 danseurs classiques
– 100 musiciens
– Les plus grands artistes de la musique classique
– Tous les prodiges de l’émission

Les autres vidéos des prodiges sont visibles sur la chaine Youtube en cliquant sur le bouton ci-dessous

YouTubeFacebook

Mes morceaux de musique classique préférés.

Je sais que beaucoup me trouvent un peu bizarre dans mes goûts musicaux et avec cet article je compte bien prouver que… vous avez raison !
Les morceaux sont mis un peu dans le désordre car je ne saurais pas dire si je préfère tel ou tel morceau par rapport à un autre. Dans tous les cas, les morceaux que je poste ici avec cet article sont un échantillon, car bien entendu, je vais en oublier et dès que j’aurais cliqué sur le bouton « publier » je vais me dire : Mince alors, j’ai oublié plein de morceaux. Donc pas de panique, cet article est appelé a vivre et a être modifié.
J’aimerais bien des commentaires sur les morceaux pour que vous me disiez ceux que vous appréciez le plus, et en revanche ceux que vous n’aimez pas, voir même me dire pourquoi vous aimez ou détestez tel ou tel morceaux.
Je compte sur vous et sortez couverts !
Les morceaux sont mis au fur et à mesure de mes idées. Le premier publié n’est pas forcément celui que je préfère, mais tous ses morceaux sont ceux que je préfère.
Je commence par le morceau qui a déclenché en moi le désir de connaître mieux la musique classique. Il ne s’agit pas d’une version symphonique mais de la version du film de de Claude Lelouch, « les uns et les autres », du Boléro de Maurice Ravel. J’adore la montée progressive du thème. A chaque fois j’en ai des frissons.

Mais avant cela il y eu, offert par ma marraine quand j’avais quatre ou cinq ans la découverte de la musique. Comme beaucoup je pense ça a été par Pierre et loup de Serge Prokofiev. Moi j’ai découvert ce conte musical pour enfant raconté par Gérard Philipe. Je n’ai trouvé sur Youtube qu’une version Michel Drucker. J’écoutais le CD en boucle ce qui agaçait mon grand frère et ma mère. J’ai prêté le CD a mon petit frère qui l’écoute aussi mais quand même moins que moi. Il va falloir penser a en racheter un neuf pour les futures générations…

Dans un autre style, je trouve que Francis Ford Coppola a su tirer de la chevauchée des walkyries de Wagner un nouveau souffle en faisant de ce morceau le fond sonore de l’attaque du village vietnamien. A vous faire dresser les cheveux sur la tête. 
Ne croyez pas que je soutiens ce qu’on fait les troupes américaines au Vietnam. Je suis un pacifiste convaincu, mais l’apport des hélicoptères sur ce morceau de Wagner est, pour moi, très intéressant. 

Maintenant je vous présente ce qui est pour moi le meilleur de la musique de Beethoven. Ce n’est pas le plus connu de ses morceaux mais franchement je l’adore. J’ai découvert ce morceau alors qu’a l’hôpital pour une petite fracture, je lisais un livre d’Arthémis Folws, pour une raison inconnue, mon MP3 a buggé et sans même m’en apercevoir j’ai écouté ce morceau en boucle des dizaine de fois. Maintenant, rien que de le réécouter, je repense au livre (que je recommande chaudement). Tendez un peu l’oreille au début, ça commence tout bas. Le deuxième mouvement de la 7ième symphonie. (J’ai choisi cette version pour le beau diaporama qui l’accompagne)

Je ne peux pas parler de Beethoven sans vous faire écouter le IVe mouvement de la 9ième symphonie, qui est devenu l’hymne Européen. ça donne des frissons quand même.

Un jour, pour faire le malin, mon cousin Foolk (Foulques-Goulven)  et qui est violoniste amateur m’a joué ce morceau de violon. Je suis resté scotché, tellement c’était bien, après il m’a fait écouter la version avec orchestre, j’ai encore plus aimer. C’est léger, vif, beau. Je vous propose d’écouter maintenant le 3ième mouvement du concerto pour violon de Johannes Brahms.

Encore un morceau qui a été rendu populaire grâce à un film. Peut-être aussi que le film aurait moins bien fonctionné sans ce morceau de musque, qui sait…  Je vous propose de découvrir la Sarabande de Georg Friedrich Haendel. Cette sarabande a servi de thème au très esthétique film de Stanley Kubrick  » Barry Lindon »

Toujours de Haendel et encore une musique qui a servi pour un film. L’Alleluia du Messie qui accompagnait le mariage de Sissi et de François-Joseph dans le premier film de la série « Sissi impératrice »

Mon ami Detlev me propose une version avec le chœur des Wiltener Sängerknaben. Le chœur de garçon de sa ville natale : Innsbruck.

Mozart… ah Mozart ! Mon préféré. Forcément, je vais mettre au moins deux morceaux de Mozart, je ne peux pas faire moins. C’est grâce a lui que j’ai découvert et aimé l’opéra. Je vais commencer par vous faire découvrir un petit morceau du requiem. Malheureusement, je ne peux pas tout mettre. Donc, choix difficile je vous propose  de commencer par ça :

Je ne peux pas vous parler de Mozart sans vous faire écouter un extrait de la flûte Enchantée et je vous propose découvrir la reine de la nuit :

Toujours une pensée pour mon cousin préféré, je parle de Foolk, bien sûr mais que les autres cousins cousins me pardonnent, je vous aime tous. Je vous présente un autre rouquin, il s’agit de Vivaldi qui était surnommé le prêtre roux. Le choix était immense. J’ai tout de suite écarté les quatre saisons, car beaucoup trop entendue. J’ai choisi le concerto pour mandoline et j’espère que vous allez aimer.

Voilà un morceau que j’aimerais bien savoir bien jouer : Le concerto d’Aranjuez de Joaquin Rodrigo. Je poste ici la 1ère partie, mais si vous aimez, n’hésitez pas a écouter la pièce en entier.

Revenons à la musique française et aux dessins animés de mon enfance, je me force des fois à les regarder de nouveau avec mon petit frère. Vous connaissez Paul Dukas ? Mais si, cherchez bien… Allez je vous aide… Walt Disney… Fantasia… allez un effort ! Bien, vous avez trouver, c’est bien l’apprenti sorcier. A vos écouteurs :

La danse macabre de Camille Saint Saëns. Je suis sûr que vous allez aimer.

Peut-on parler de Saint Saëns sans penser à la symphonie n°3 avec orgue ? Moi je trouve ça grandiose et puissant.
 

Plus difficile, mais tellement beau : Un des premiers morceaux que j’ai découverts. La Moldau de Bedrich Smetana.
La Moldau est un poème symphonique écrit pour grand orchestre par le compositeur Bedrich Smetana.
Le poème symphonique est une pièce inspirée par une idée extramusicale comme un poème, un tableau, une description de paysage.
Le poème symphonique fait partie de la musique à programme qui comprend aussi l’ouverture, la musique de scène, accompagnant une pièce de théâtre, la musique de film.
Bedrich Smetana (1824- 1884) est un musicien tchèque qui a exalté le sentiment national de son pays.

Allons faire un petit tour à la pèche. Je vous invite a écouter « Die Forelle » (la truite) de Franz Schubert.

Voilà un coup de cœur. Dans la caverne du roi de la montagne extrait de Peer Gynt d’Edouard Grieg.

Toujours de Grieg et pour me faire plaisir a moi, je met l’interprétation de la chanson de Solveig par les petits chanteurs à la croix de bois.

Peut-on parler de musique classique sans parler de Bach ? Je vais mettre deux morceaux. Le premier est un morceau de musique religieuse, la messe en si mineur BWV232.

Pour faire plaisir à Tom, Tom est aussi mon cousin préféré, je ne peux que mettre des extraits des suites pour violoncelle de Bach. J’avais plein de choix possible et je n’ai pu me décider entre la suite n°1 et la suite n°3. Je n’ai pu départager, je vous propose les deux. A vous de juger.

En piste pour une petite valse extraite de la Suite n°2 pour orchestre de Jazz (Valse n°2) de Chostakovitch.

Vous allez être gâtés, je vous propose un extrait de la symphonie du nouveau monde d’Anton Dvorak (4e mouvement). Avec une interprétation de l’orchestre philharmonique de Berlin sous la direction d’Herbert von Karajan (merci papoo)

Un petit peu de musique Russe ? Je vous propose un extrait de Roméo est Juliette de Prokofiev. La danse des chevaliers.

Retournons en Allemagne. Carmina Burana est une musique scénique composée par Carl Orff en 1935-1936. le nom complet de l’oeuvre, en latin, est Carmina Burana : Cantiones profanae cantoribus et choris cantandae comitantibus nimbus instrumentis atque imaginibus magicis, ou « Poèmes de Beuren : Chansons profanes pour chanteurs et chœurs devant être chantées avec instruments et images magiques ». Carmina Burana est une partie de Trionfi, une trilogie musicale incluant également les cantates Catulli Carmina et Trionfo di Afrodite. Le mouvement le plus célèbre est le chœur O Fortuna, à la fois le premier et le dernier mouvement de l’œuvre